La dyspareunie orificielle associée au syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM).
Le problème principal est souvent l’hypertonie vulvo-vestibulaire réactionnelle, un mécanisme neuromusculaire protecteur induit par l’atrophie et la douleur, et non la muqueuse vaginale seule.Cette hypertonie réflexe des muscles, mal abordée par les traitements standards comme le laser CO₂ sur la seule trophicité, réduit le diamètre orificiel et crée une boucle de rétroaction douloureuse.La solution : Un protocole thérapeutique intégré en…
